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17/08/2010 22:15 par pernelle
Some are just passing through
Some make you laught.
And some touches you....those are the rarest.
Take a moment, just a thought wich remind you that you belong somewhere.
Sometimes there is no word to describe how you feel
And sometimes you find people who understand that and do not ask any question
Only stay with as long as you need.
For those people the only thing you can do is say: thanks, then take a moment, just a thought for them....
Quelques mots pour dire tout et rien à la fois. Pourquoi? Une question qui n'a jamais trouvée sa réponse...la patience pourtant n'a pas défailli... Mais la compréhension, elle c'est fait languir. A tel point qu'on en oublia ce qu'on attendait. A la manière d'une dispute avec un vieil ami, dont la cause c'est perdu dans la querelle... A la façon de quelqu'un de proche qui vous blesse, et vous fait perdre votre confiance en lui, en vous. Alors comment comprendre...
Pourquoi moi? Pourquoi maintenant? Pourquoi as-tu fais ça? Pourquoi ici? Tant de questions banales et pourtant des questions qui hantent notre quotidien nous lançant à la recherche si ce n'est d'une réponse tout au moins d'une piste.
Attendre que la vie, les gens nous disent. Un peu de vérité pour changer. Un peu d'honnêteté, de courage et de franchise, parce qu'il est trop facile aujourd'hui d'agir et de faire comme si l'on avait rien fait, comme si l'on était fait de glace. Et encore cette question: Pourquoi?
Pour la réponse on pourra repasser en deuxième partie de soirée...
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Pour la deuxième fois je ressens la déception, de celles qui vous marquent au fer rouge. Ils diront que c'est de ma faute et que j'ai annulé mais, au fond trois semaines pour réarranger les choses, est-ce un délai si court...
Je viens ici pour laisser sortir, serai-je devenue lâche fuyant l'affrontement... Mais la peine est telle qu'il n'est pas possible de parler, non cela m'est impossible car la peine serait trop grande, trop insupportable cette fois si ces mots sortaient tout haut : encore une fois j'ai perdu des amis.
Peut-être que les choses s'arrangeront avec eux, mais le chemin pour retrouver l'attachement et la complicité qui peut faire tant souffrir comme c'est le cas sera long...très long.
J'ai tant rêvé de toi
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des mois,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balance sentimentales.
J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.
J'ai tant rêvé de toi, tant marcher, parler,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de te vie.
Le temps passe les peines s'effacent de tout on ne garde que le meilleur, ce qui nous fait sourire bêtement quand on y pense.
Mais parfois, le temps passe , l'eau coule sous les ponts, et pourtant la déchire ne semble pas vouloir guérir, alors on ferme et les yeux et on espère que ça finira par passer. Pourquoi certaines choses nous marquent plus que d'autres? Généralement ces blessures sont liées à d'autres personnes, pas à des lieux, peut-être parce qu'on sait qu'on pourra y retourner, mais les retours avec les gens c'est bien plus complexe et ça relève parfois de l'impossible. Et alors on se prend à rêver, au jour des retrouvailles dans certains cas on sait que ça n'arrivera jamais, et pourtant on veut y croire, si fort que encore une fois ça devient douloureux. Du coup quand ça se passe on ne sait plus comment réagir, mais ces moments de retrouvailles, valent la douleur que l'on a enduré.
A ceux que j'ai retrouvé dernièrement et à ceux que j'espère retrouver même si ça semble impossible, ces derniers jours m'ont fait comprendre que quand on y croit c'est possible.